Pour la plupart des consommateurs, lorsque ceux-ci réalisent que quelqu’un a usurpé leur identité et que des fraudes sont perpétrées à leur insu, un profond sentiment de vulnérabilité et de colère les envahit. Les fraudeurs d’identités sont invisibles, on ne les voit pas et on ne les entend pas arriver, ils sont comme des fantômes et font preuve d’une grande discrétion. Lorsque le consommateur en prend connaissance, il est souvent trop tard. Le temps de réaction du consommateur est primordial pour contrecarrer les actions du ou des fraudeurs.

Toutefois, il faut dire que les institutions financières réagissent rapidement et bloquent souvent la transaction avant même que le consommateur n’en prenne connaissance. Les institutions financières ont des algorithmes permettant de détecter certains points de compromis dans les transactions de carte de crédit, ainsi que dans les demandes de crédit en ligne, par la poste ou en succursale. Malgré tout, bon nombre de demandes passent les mailles du filet et sont malheureusement approuvées et envoyées aux fraudeurs. Dans certains cas, les institutions reconnaissent la fraude et annule la transaction au bénéfice du consommateur, lorsque celle-ci est identifiée au bon moment. Toutefois, certaines transactions ne sont pas identifiées à temps et finissent dans le département du recouvrement.

Malheureusement, lorsqu’un agent de recouvrement externe, mandaté par l’institution financière, contacte la victime, l’argument «Je suis victime d’un vol d’identité» fait partie de la liste des 21 mensonges utilisés par les mauvais payeurs pour fuir leurs obligations financières. Par conséquent, l’agent de recouvrement ne croira pas le consommateur et continuera à l’embêter pour recouvrer la somme dûe.

Les programmes de surveillance de crédit…

La plupart des institutions financières offrent maintenant des produits d’assurance et de surveillance du crédit contre la fraude et le vol d’identité. Les Agences de crédit, telle Équifax et TransUnion, offrent aussi une protection similaire ou complémentaire. Toutefois, ces produits de surveillance ne sont pas garantis et n’offrent pas une protection à toute épreuve, contrairement à la croyance populaire. Les fraudeurs connaissent les failles et savent comment contourner ces systèmes de surveillance. Pour être honnête avec vous dit Sylvain Paquette du BUCC : Ces compagnies font des affaires d’or avec les programmes de surveillance de crédit, ce sont des milliards qui entre dans leur coffre chaque année. Ils vendent de la peur et c’est payant !

Ce que l’on ne vous dit pas, c’est que ces produits d’assurances vous procurent cependant un faux sentiment de sécurité. Les consommateurs croient être bien assurés et que tout sera pris en charge par l’assureur si un incident survient. Hors, ce n’est pas le cas. Voici pourquoi.

Voyons un exemple comparatif pour comprendre le concept de ces produits d’assurance et de surveillance du crédit avec Sylvain Paquette du BUCC : Supposons que vous auriez fait l’achat d’une garantie prolongé lors de l’achat de votre véhicule neuf. Une fois la garantie du fabricant expirée, au moment de faire une réclamation pour un bris mécanique, la compagnie de garantie prolongée vous annonce qu’ils ne couvrent pas la main d’œuvre, que vous devrez le faire vous-même et qu’ils vont même vous fournir un manuel pour vous dire comment faire. Ne seriez-vous pas un peu surpris ? Si vous aviez su, auriez-vous souscrit à une telle assurance ou produit de surveillance de crédit ?

Ou bien dit Sylvain Paquette : Le jour où vous avez une réclamation d’assurance suite à un accident de voiture, que votre assureur automobile vous dit : « On paye pour les pièces de remplacement mais vous devrez faire les travaux de carrosserie vous-même, ne vous inquiété pas, on va vous montrer comment faire ! Voici le manuel du débosseleur.»

Et bien c’est exactement ce qui se passe dans l’industrie des programmes d’assurance contre le vol d’identité. Non seulement le consommateur devra faire les démarches lui-même, mais en plus, il aura le fardeau de la preuve auprès de ses créanciers. Par contre dit Sylvain Paquette : je dois avouer que cela n’est pas de la mauvaise foi de la part des compagnies d’assurance. La réalité c’est que mise à part le BUCC, il n’existe pas d’expertise dans le domaine et que personne n’est réellement habilité à offrir un programme clé en main de réhabilitation de crédit pour les consommateurs. C’est pourquoi les assureurs laissent leurs clients à eux- même. C’est juste qu’ils ne nous connaissent pas !

Les dépenses liées au sinistre, telles que les frais de déplacement, les frais juridique pour contester une fraude auprès d’une institution financière ainsi que certains autres frais sont couverts par l’assureur en cas de réclamation. Cependant, vous devrez vous-même négocier avec toutes les parties. Les frais pour avoir l’assistance d’un avocat sont toutefois défrayés par l’assureur.

Mais le vrai problème auquel la majorité des victimes devront faire face est la rectification des informations auprès des agences de crédit, telles Équifax et TransUnion, pour leur dossier de crédit. Les institutions font preuve de négligence et considèrent les victimes comme des mauvais payeurs et ne font pas les correctifs appropriés auprès d’Équifax et Trans Union. D’autre part, la plupart des avocats ne sont pas familier avec la procédure de rectification auprès de la Commission d’accès à l’information du Québec. C’est cette dernière qui a juridiction en matière de protection des renseignements personnels dans le secteur privé. De plus, cette procédure est applicable au Québec seulement.

Pire encore, le consommateur sera confronté à de nombreux obstacles tout au long de son parcours. Les institutions financières vont souvent refuser d’annuler les sommes contestées en lien avec la fraude et vont tenter par tous les moyens de diminuer leurs pertes en tentant de recouvrer les sommes perdues auprès des victimes.

En conséquence, Un rapport d’enquête sur le vol d’identité, publié en 2003 par la « Federal Trade Commission » (FTC) des États-Unis, révèle que, l’année précédente, les victimes d’un vol d’identité avaient consacré au total 300 millions d’heures à régler les problèmes qui en découlaient.

Bureau Canadien du Crédit

C’est pourquoi le BUCC a mis en place un programme clé en main en ce qui a trait à la restauration du dossier de crédit tel qu’il était avant le méfait pour les victimes de fraude et de vol d’identité. Puisque le travail est accompli par une équipe juridique chevronnée, leur programme est couvert par la majorité des compagnies d’assurance. Le BUCC est la seule entreprise Québécoise à détenir l’expertise et la notoriété pour agir dans l’intérêt du consommateur. Ce dernier nous confie son problème et on s’occupe de tout ! Dit Sylvain Paquette porte-parole du BUCC et analyste en fraude. Dans certains cas, ils seront mêmes en mesure de cibler la provenance de la fraude et de fournir un rapport d’expertise de fraude détaillée aux consommateurs.

En identifiant la source ainsi que le stratagème frauduleux, ils sont en mesure de vous donner des recommandations ainsi qu’un plan d’action pour éviter que cela ne se reproduise. Ils s’occupent de votre dossier de fraude de A à Z ; de la contestation à la rectification.

En conclusion, si votre temps est précieux et que vous faite l’objet d’un vol d’identité, sans toutefois avoir été ciblé par les fraudeurs, le BUCC sera en mesure d’évaluer votre situation et de vous remettre un rapport d’expertise avec des recommandations simples, rapides et efficaces, adaptées à votre situation. Ainsi, vous serez armés devant l’ennemi et prêt à intervenir en cas d’intrusion.

Dans le cas où vous seriez la cible des fraudeurs, ne perdez pas de temps et appelez le BUCC sans plus tardez, ils prendront tout en charge pour vous. Et si par malheur vous n’êtes pas assuré, ils pourront même financer leurs honoraires. On ne refuse personne ! Dit Sylvain Paquette